Abandon de la gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières

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Quelques semaines après les résultats de la consultation publique du 1er février 2015, à laquelle seulement 9,8 % des Lorrains avaient participé, Jean-Pierre Masseret a dernièrement enterré à des fins électoralistes le projet de gare TGV d’interconnexion de Vandières. Bien qu’indispensable et financée par la taxe déjà effective sur les produits pétroliers, cette dernière n’a donc pas survécu à la bêtise du Président du Conseil Régional de Lorraine et aux 4,8 % non représentatif du corps électoral qui a répondu « non » à une consultation non prescriptive quand 91,2 % de ce même corps ne s’est pas déplacé pour voter. Pathétique. Jean-Pierre Masseret nous montre une nouvelle fois tout le courage politique qui l’anime et son grand sens des responsabilités.

Vandières, Skylander, A 32, Canal Saône-Moselle, etc. : aucun des grands dossiers lorrains n’aboutit. Embourbée par des élus incapables et par un peuple timoré, paysan, inculte et sans ambition, la Lorraine n’est pas prête de s’en sortir.

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2 Réponses à “Abandon de la gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières”

  1. Une fois de plus, les élus lorrains ont échoué à s’entendre. Les intérêts partisans et particuliers l’ont emporté sur l’intérêt général, alors que le projet de la gare de Vandières était financé. Un incroyable fiasco dans lequel Jean-Pierre Masseret porte une lourde part de responsabilité. C’est en effet le président du Conseil Régional qui a décidé d’organiser la consultation du 1er février, qui s’est soldée par un échec retentissant aussi bien sur le plan de la participation que sur celui des résultats, même si les deux départements les plus directement concernés, les Vosges et la Meurthe-et-Moselle, ont voté positivement.

    Les usagers de la SNCF sont également les grands perdants de ce dossier, dans la mesure où ils seront toujours obligés de prendre leur voiture ou une navette pour se rendre à Louvigny s’ils veulent éviter Paris pour se rendre dans l’Ouest ou dans le Sud-Ouest de la France. Les maires de Nancy et d’Epinal ne sont pas mieux lotis. Après avoir soutenu le projet de gare d’interconnexion TGV-TER, ils s’y sont opposés. Les Nancéiens ont pourtant très largement voté « oui » à la consultation, dans des conditions parfois « baroques ».

  2. Vandières : un panneau pour rappeler les promesses non tenues

    A Gandrange, Nicolas Sarkozy a eu sa plaque pour rappeler ses promesses non tenues. A Hayange, François Hollande a également eu la sienne. A Vandières, c’est le Conseil Régional de Lorraine, et plus particulièrement son Président, Jean-Pierre Masseret, qui est désormais points du doigt par un panneau de bois de près de trois mètres de haut réalisé par une habitante de Bayonville-sur-Mad. L’objet dénonce les 23 millions d’euros qui ont été engloutis pour rien en vue de préparer le terrain destiné à accueillir la future gare d’interconnexion TGV-TER, avant que le projet ne soit finalement lâchement abandonné par Jean-Pierre Masseret suite aux résultats de la consultation du 1er février 2015. Selon le maire de Vandières, les socialistes, emmenés par le Président du Conseil Régional de Lorraine, portent l’échec retentissant de ce dossier. Le pouvoir de décision leur appartenait en effet.

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